Anglais
Page d'accueil - Librairie en ligne
www.ocde.org
https://twitter.com/OECD_Pubs   http://www.facebook.com/OECDPublications   http://www.youtube.com/oecdilibrary   http://www.linkedin.com/groups/OECD-Publications-4645871  
Identifiant  |   Votre compte  |   Votre bibliothèque  |   Voir panier Aide
Rechercher       dans 
  Conseils de recherche   •   Recherche avancée
Vous êtes sur > Librairie en Ligne de l'OCDE > Fiche du produit
Retour

Du bien-être des nations
Le rôle du capital humain et social
OCDE. Publié par : Éditions OCDE , Date de parution:  02 mai 2001
Pages: 140 , Langue: Français
Version: Livre (Broché) + PDF gratuit
ISBN: 9789264285897 , Code OCDE: 962001012P1
Prix:   €34 | $47 | £30 | ¥4400 | MXN610 , Frais de livraison inclus
Disponibilité: Disponible
Ajouter au panier Feuilleter le PDF Envoyer à un collègue    

Autres langues:  Anglais (Disponible (impression à la demande)) Allemand (Disponible)
Autres versions:  Livre électronique - Format PDF
Résumés multilingues:  Espagnol, Italien

Titres connexes

Détails
Imprint:  Centre pour la recherche et l'innovation dans l'enseignement Tableaux: Graphiques: 30 

Description

Dans un monde en rapide évolution, le progrès des nations, des sociétés et des individus est probablement plus que jamais lié à leur capacité d'adaptation au changement, ainsi qu'à leur capacité d'acquisition et de partage des connaissances. Cet ouvrage précise les concepts de capital humain et de capital social, et évalue leur incidence sur la croissance économique et le bien-être. Le concept de capital social est encore assez peu documenté car il est apparu très récemment dans le domaine des sciences économiques et sociales. Aussi cette étude se fonde-t-elle sur un certain nombre d'analyses empiriques qui suggèrent l'existence de liens potentiellement importants entre le capital humain et le capital social. Il semble bien que le capital humain et le capital social puissent contribuer de manière déterminante à tout un éventail de résultats positifs, de l'amélioration des revenus au bien-être personnel, en passant par la cohésion sociale. Rien n'indique que les investissements en capital humain ou en capital social soient systématiquement insuffisants. Pourtant, on se préoccupe de plus en plus de la répartition et de la qualité de chacune de ces formes de capital et des conséquences qui pourraient en découler pour le bien-être des générations futures. Certes, les pouvoirs publics n'ont guère la possibilité de modifier la qualité, le niveau et la répartition du capital humain et du capital social à court terme. Mais à long terme, il est un certain nombre de domaines dans lesquels les acteurs publics, privés et bénévoles peuvent contribuer à améliorer le capital humain comme le capital social.


Retour Haut de la page